Bienvenue à Estoril Classics la dernière manche 2022 des Series by Peter Auto !

Estoril Classics, c’est le rendez-vous attendu par tous, pour une clôture de saison sur treize virages, dont deux épingles, des variations d’élévation importantes et une longue ligne droite de 985 mètres qui attise les plus fins amateurs de course automobile. Sans oublier l’ambiance festive que cette région du Portugal sait si bien délivrer ! Il ne reste donc plus qu’à célébrer ensemble, de la plus belle des manières, cet événement mettant en scène sur la piste, d’incroyables bolides aux formes et à la sonorité envoûtantes !

La Formule 1, star des années 70 et 80 : plateau CLASSIC GP – Pre 1986 F1

Le plateau Classic GP est la course la plus emblématique de l’événement. Les Formule 1 des années 70 et 80 émettent une sonorité impressionnante et particulière. Peintes des couleurs de leurs sponsors d’époque, leurs 500 chevaux offrent un spectacle enivrant et passionnant. McLaren, Williams, Lotus et Tyrrel sont quelques-unes des fantastiques Formule 1 qui participeront à cette compétition, où certains des pilotes les plus talentueux de tous les temps, tels que James Hunt, Nigel Mansell, Alain Prost ou encore Ayrton Senna, ont couru. Quel que soit le modèle de voiture, il s’agit toujours de pièces rares et extrêmement précieuses qui n’hésitent pas à concourir au plus haut niveau. À Estoril Classics, elles auront droit à une séance de qualification et à deux courses de 20 minutes. Ces machines emblématiques de retour sur le circuit d’Estoril rappelleront à coup sûr des souvenirs des jours glorieux de la F1.

Focus sur quelques bolides des plateaux Classic Endurance Racing 1 et The Greatest’s Trophy

CLASSIC ENDURANCE RACING 1

Copyright : Photo Classic Racing

#66 – Ford GT40 (1965)
de Jean-François Decaux (châssis P1017)

Vendue neuve à Fred English en 1966, la voiture peinte en bleu clair a couru 4 fois avec son propriétaire, dont trois courses du Championnat du Monde des constructeurs (Spa, Le Mans et Zeltweg). Parmi les pilotes engagés à son volant, citons notamment Richard Attwood ou encore Chris Amon. Pour les 24 Heures du Mans 1966, English s’est adjoint les services de Jochen Rindt et Innes Ireland. Ce dernier ne participe même pas à la course car son moteur tombe en panne après seulement huit tours.  Avant la fin de l’année 1966, la GT40 est vendue à Ron Fry, qui continua à la piloter avec un certain succès dans des épreuves locales jusqu’à la saison 1968. Passée entre les mains de Bob Vincent entre 1968 et 1970, puis celles du britannique Dudley Mason-Styrron pendant deux décennies, la GT40 est devenue propriété française et a repris la piste à l’été 2021 grâce à Jean-François Decaux.

Copyright : Photo Classic Racing

#114 – Porsche 908/03 (1971)
de Henrique Gemperle (châssis 002)

La 908/03 est l’un des modèles ayant rencontré le plus de succès au cours de la longue histoire de Porsche en compétition automobile. Ce châssis (#002) fut l’un des prototypes du modèle, souvent engagé en tant que voiture de réserve sur les différentes épreuves du Championnat du Monde des voitures de sport entre 1970 et 1971. Il a également été conduit par le célébrissime journaliste et pilote de course Paul Frère, alors qu’il travaillait à son livre sur les prototypes Porsche. Habillée aux couleurs de Martini, cette Porsche a aussi été utilisée par Helmut Marko et Gijs van Lennep lors des 1000 km du Nürburgring en 1971, terminant troisième derrière deux voitures sœurs. Le châssis 002 est finalement acheté à l’usine en 1998 et préparé pour les courses historiques.

THE GREATEST’S TROPHY

Copyright : Photo Classic Racing

#28 Frazer Nash Targa Florio “KYN 9“ (1952)
de Jean Laurent-Bellue (châssis 421/200/173)

Après plusieurs succès en compétition dans la période de l’entre-deux-guerres, Frazer Nash continue ses prouesses à Sebring en 1952. La même année, Frazer Nash présente la Targa Florio qui intègre de nombreuses nouvelles caractéristiques de conception, dont le châssis léger de la série 200. “KYN 9” est l’une des Targa Florio les plus célèbres sur les 14 exemplaires construits, unique par son moteur Austin de 2,6 litres monté en lieu et place du traditionnel 2 litres Bristol. C’est la voiture de sport, de course et de tourisme idéale du début des années 50.

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